Le trésor
   
Les orfèvreries du trésor

On se peut se faire une idée de l'importance des écoles d'orfèvrerie qui florissaient à Mons du XVe au XVIIIe siècle d'après le nombre d'objets qui figurent au trésor : la plupart des calices, ciboires et reliquaires possèdent les poinçons de la ville de Mons (une tour), de l'orfèvre (une lettre) à et, après 1750, des initiales des archiducs Albert et Isabelle (AE).

Vous pourrez vous pencher sur les souvenirs " waldetrudiens " dont l'appartenance à la sainte, sans être attestée par des documents, est affirmée par une longue tradition:

  • La benoîte affique : cette intaille ronde et bleue sertie d'or et de pierres fines qui a joui d'une considération multiséculaire. Elle joua un rôle équivalent à celui d'une relique ; on prêtait à son immersion dans l'eau appliquée sur les malades ou déversée sur les incendies, un pouvoir curatif ou extincteur ; mayeurs du chapitre ou mayeurs héréditaires prêtaient serment sur cette affique dont relevaient certains fiefs ; c'était sur elle et sur les Evangiles que baillis du Hainaut, prévôts de Mons et mayeurs de la ville prêtaient serment ; elle figurait, aux entrées des souverains, près du corps et du chef de sainte Waudru ; elle était baisée par les chanoinesses lors de leur réception, par les fidèles aux fêtes et processions.
  • Une bague d'or au chaton bleu sombre qui servit d'anneau épisopal au premier évêque concordataire de Tournai. Il existait d'autres objets personnels de la sainte, à présent disparus.

Une vitrine présente une collection de 22 calices (XIVe - XIXe) montrant l'évolution de l'art des orfèvres au cours des siècles.

Outre ces objets, le trésor renferme nombre de reliquaires anciens, dont le bateau reliquaire de Saint Julien, pièce exceptionnelle d'orfèvrerie montoise de 1776.

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